les mignons en étaient là de leur dialogue, lorsqu'on entendit du bruit dans le salon ; puis la porte de la chambre s'ouvrit, et le roi parut sur le seuil. françois se leva. -sire, s'écria-t-il, j'en appelle à votre justice du traitement indigne que me font subir vos gens. mais henri ne parut ni avoir vu ni avoir entendu son frère. -bonjour, quélus, dit henri en baisant son favori sur les deux joues ; bonjour, mon enfant, la vue me réjouit l'âme ; et toi, mon pauvre maugiron, comment allons-nous ? -je m'ennuie à périr, dit maugiron ; j'avais cru, quand je me suis chargé de garder votre frère, sire, qu'il était plus divertissant que cela. fi ! l'ennuyeux prince ! est-ce bien le fils de votre père et de votre mère ? -sire, vous l'entendez, dit françois, est-il donc dans vos intentions royales que l'on insulte ainsi votre frère ? -silence, monsieur, dit henri sans se retourner, je n'aime pas que mes prisonniers se plaignent. -prisonnier tant qu'il vous plaira, mais ce prisonnier n'en est pas moins votre.doudoune moncler pas cher femme, .. -le titre que vous invoquez est justement celui qui vous perd dans mon esprit. mon frère, coupable, est coupable deux fois. -mais s'il ne l'est pas ? -il l'est ! -de quel crime ? -de m'avoir déplu, monsieur. -sire, dit françois humilié, nos querelles de famille ont-elles besoin d'avoir des témoins ? chapitre xxv - étéocle et polynice. 228 page 234 la dame de monsoreau, tome 2 -vous avez raison, monsieur. doudoune moncler homme mes amis, laissez-moi donc causer un instant avec monsieur mon frère. -sire, dit tout bas quélus, ce n'est pas prudent à votre majesté de rester entre deux ennemis. -j'emmène aurilly, dit maugiron à l'autre oreille du roi. les deux gentilshommes emmenèrent aurilly, à la fois brûlant de curiosité et mourant d'inquiétude. -nous voici donc seuls, dit le roi. -j'attendais ce moment avec impatience, sire. -et moi aussi, ah ! vous en voulez à ma couronne, mon digne étéocle ; ah ! vous vous faisiez de la ligue un moyen et du trône un but.